Comment refroidir rapidement un vin

Comment refroidir rapidement un vin

Un vin servi trop chaud, c’est un vin qui donnera une sensation de lourdeur, qui aura perdu la vivacité et la fraîcheur de ses arômes. Dans l’idéal, tous les vins seraient conservés à une température basse (autour de 13°C), et portés à température de service lentement, à partir de la veille ou de quelques heures avant la dégustation. Mais dans la réalité, on a parfois besoin de leur donner un petit coup de frais rapide.

Voici 3 méthodes qui ont fait leurs preuves, et devraient vous permettre de rafraîchir tout vin efficacement, quelque soit la situation dans laquelle vous vous trouvez :

1. Le seau à glaçons version 3.0

Mettre la bouteille dans un seau rempli de glaçons, a priori tout le monde y pense. Mais ça reste un peu lent et peu optimal. La version 2.0 de cette technique, c’est d’ajouter de l’eau aux glaçons : contrairement aux glaçons, l’eau sera en contact avec la totalité de la surface de la bouteille, et refroidira ainsi plus rapidement le vin.

La version 3.0, c’est de saler l’eau. L’eau salée a une plus grande inertie thermique : elle restera donc froide plus longtemps, et aura un plus grand « pouvoir refroidissant » sur la bouteille de vin. Testée et approuvée, voilà une astuce qui ne coûte pas cher !

2. Refroidissement express au congélateur

Si vous êtes vraiment pressé, il y a plus efficace que mettre la bouteille dans le compartiment froid d’un réfrigérateur ou dans le congélateur. Avant d’y placer la bouteille, enveloppez-la d’un papier absorbant (type essuie-tout) mouillé. Le contact avec cette enveloppe froide permettra d’abaisser la température du vin bien plus rapidement que le simple contact avec l’air froid du congélateur.

Attention : n’y laissez pas non plus la bouteille trop longtemps ! 15 minutes suffisent !

3. Les glaçons qui ne fondent jamais

Enfin, il est probable que mettre un ou plusieurs glaçons dans votre verre vous ait déjà traversé l’esprit. Voire que vous l’aviez déjà fait ! Problème : les glaçons fondent et diluent votre boisson au fur et à mesure qu’ils la refroidissent.
Pour pallier ce problème, remplacez les glaçons par des raisins congelés !

Conservez un stock de quelques raisins au congélateur, à sortir à l’occasion quand votre vin est trop froid. C’est très efficace, la peau des raisins empêchera la dilution du vin, les raisins ne prennent pas beaucoup de place au congélateur, et en plus ça donnera une petite touche stylée à votre verre !

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Sophie Guiraudon, vigneronne depuis zéro génération

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Vigneronne depuis zéro génération, Sophie Guiraudon n’a rien a raconter sur papi, mamie ou tonton.

Le clos de l’Anhel est né, en l’an 2000, de la volonté de deux personnes, qui après avoir fait du vin chez les autres, ont juste eu envie de le faire pour eux. Dès 2000, un grand travail de remise en état du vignoble, de remise en vie des sols a tété entrepris : des erreurs, des réussites puis des erreurs encore et des réussites encore, encore et encore …

Sophie Guiraudon n’envisage pas d’être vigneronne autrement qu’en respectant complètement la terre, la flore et la faune. Son ambition est de pouvoir dire à son fils : « Tu peux manger les raisins de la vigne mais aussi les mûres, les guignes, les poireaux sauvages qui bordent le tour du vignoble. »

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Son univers idyllique ne me lui permet pas d’entrevoir un vignoble sans haies, sans arbres, sans herbes, sans oiseaux, sans vers de terre, sans vie. Les vignes sont donc travaillées selon les principes de l’agriculture biologique, avec l’utilisation de purins et de tisanes.

Afin de favoriser un biotope ad hoc avec ses idées, Sophie Guiraudon a planté 200 arbres autour du vignoble, des nichoirs à mésanges et à chauves-­-souris ont été installés. Le berger local laisse de temps à autre ses brebis sur nos terres. « Ces choix sont – avant tout – un grand plaisir, et je le crois, apportent plus de profondeur, plus de complexité, de personnalité et d’équilibre au vin ».

Chaque année selon les conditions climatiques, le travail effectué, l’humeur de la vigneronne, la vigne s’exprime différemment, chaque parcelle réagit de manière variable et c’est tant mieux. Ainsi, chaque cuvée présente des caractéristiques propres, car issues de vignes particulières, mais l’équipe du clos de l’Anhel se laisse la liberté de modifier les pourcentages des cépages en fonction de la qualité des vignes, de la dégustation et de ses envies.

Sophie Guiraudon considère que la qualité d’un vin c’est avant tout la qualité de ses raisins.

Aussi, à la cave, leur travail consiste (seulement) à égrapper avec un matériel respectueux des baies, à piger à la main ou plutôt au bras, à pressurer le plus délicatement possible, à maintenir une hygiène soignée, à déguster, à regarder, à écouter, à attendre : un travail attentif et peu interventionniste. C’est un peu comme si l’on surveillait un enfant en le laissant s’exprimer au mieux, le plus librement possible avec une autorité bienveillante.

 

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Nouvelle génération, nouvelle destinée…

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Château BeauBois détient son nom du plus loin de ses origines. Aux XIII siècle les moines cisterciens de l’abbaye de Franquevaux détectent un terroir fabuleux. Ils défrichent les bois installés et implantent vignes et oliviers.
La famille Boyer est propriétaire du Château BeauBois depuis le début du siècle dernier.
Fanny et François Boyer sont la quatrième génération à veiller aux destinées du vignoble.
Frère et Soeur, ils ont uni leurs compétences afin de mêler leur histoire à celle de BeauBois.
Nouvelle génération, nouvelle destinée…
Précurseurs de nouvelles méthodes et nouveaux goûts, ces deux vignerons sont considérés par de nombreux regards avisés comme « la génération montante de l’appellation » Costières de Nîmes.
François applique depuis 2009 l’Agriculture Biologique sur les 51 Ha de vignoble.
Fanny élabore les vins apportant chaque année sa part de féminité et d’exigence.
Laissant s’exprimer le terroir, sa façon de vinifier magnifie la fraîcheur, le fruit et l’élégance.

Le style inimitable de « BeauBois » s’appuie sur son superbe terroir de cailloutis villafranchiens et son fabuleux emplacement.
Situé sur le versant sud des Costières, surplombant les étangs de la Petite Camargue, le vignoble bénéficie de leurs fraîcheurs durant les nuits jusqu’au petit matin.
L’exposition plein sud offre quant à elle, les chaleurs méditerranéennes, influant remarquablement sur la Syrah, le Grenache et le Mourvèdre.

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Bonne fête maman !

Voilà une idée originale pour la fête des mères !

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Un peu de culture sur le rosé !

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Au cœur du printemps, intéressons nous au rosé !

Contrairement à certaines légendes, le vin rosé n’est pas issu du mélange de vin blanc et de vin rouge. Le vin rosé demande beaucoup de savoir-faire pour son élaboration. On  compte trois types de rosés :

Le rosé de macération : Ce type de rosé est élaboré à partir d’une vendange de raisins noirs mise en cuve jusqu’à 24 heures avant le début de fermentation afin que les baies libèrent la pulpe, la peau, les pépins et le jus de raisin. Durant cette courte période de cuvaison, les pigments et les arômes contenus dans la pellicule du raisin imprègnent le jus et le teinte au point de donner sa couleur au rosé. On presse alors le moût pour séparer la partie solide (peau, pépin) du jus que l’on met seul à fermenter à basse température (18 à 20°C) pour préserver au maximum les arômes.

Le rosé de pressurage : Cette technique consiste à presser directement les grappes entières ou éraflées, juste après la vendange. Une fois le jus récolté, il est mis en cuve et la fermentation débute. Dans ce cas, le rosé possède une robe plus claire, de couleur saumon, que le rosé de macération.

Le rosé de saignée : Le rosé de saigné est obtenu à partir d’une vendange mise en cuve, comme pour le rosé de macération, mais destinée à produire du vin rouge. Après quelques heures de macération, on libère une partie du jus contenu dans la cuve et qui a déjà pris une teinte rosée, pour le vinifier à part. Le reste de la vendange est quant à lui laissé dans le cuve initiale afin de produire du vin rouge.

 

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Le vin rouge serait efficace contre les kilos en trop !

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Une étude parue en 2010, issue du Brigham and Women’s Hospital de Boston aux Etats-Unis, affirme que la consommation régulière et modérée d’alcool permettrait de garder la ligne.

Les chercheurs ont suivi pendant 13 ans plus de 19 000 Américaines pour en arriver à ces conclusions très surprenantes : les femmes consommant deux verres par jours ont 30 % de risques en moins d’être en surpoids et 70 % de risques en moins d’être obèses par rapport aux non-buveuses.

L’étude montre aussi que parmi les alcools, le vin rouge serait le plus efficace contre la prise de poids. Bien entendu, à aucun moment il n’est préconisé une consommation régulière d’alcool, ses effets sur la santé peuvent être bien plus nocifs qu’une simple prise de poids.

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

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Les femmes préfèrent le rouge

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L’opinion voudrait que les femmes soient des adeptes du vin blanc… Eh bien, une enquête initiée par Vinexpo en 2009 est venue contredire cette idée reçue. En effet, le célèbre salon bordelais a lancé un sondage à l’attention de la gent féminine à travers plusieurs magazines en ligne au Royaume-Uni, en Allemagne, en France, aux Etats-Unis et au Japon.

En France, 2/3 des femmes ayant répondu à l’enquête ont déclaré préférer le vin rouge (soit 66 %). Sur l’ensemble des pays, le vin rouge représente 60 % de la consommation des femmes, et ce chiffre atteint 78,6 % aux Etats-Unis.

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Château Flotis : de la terre à la table

Cathy, Katia et Myriam, toutes 3 vigneronnes ont repris le domaine du château Flotis qui est situé au nord de Toulouse. Elles ont pour philosophie la recherche permanente de la qualité et de la fidélité à la nature.

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Une de leur cuvée, la Jeanne,  annonce de belles soirées entre amis, un vin pour les copains qui viennent à l’improviste … et les mains vides !
En écho aux dessins de Jeanne Lacombe qui a peint les étiquettes, c’est un vin qui fleure bon le printemps, un vin flatteur aux arômes de fruits rouges et au nez rafraichissant. Sa bouche gourmande aux notes de violette en fait le vin toulousain par excellence.
A ouvrir et boire sans modération (enfin presque) tout au long de l’année !

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Joyeuse Pâques

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Vigneronne dans le bordelais

Monique Bonnet and bird

Monique Bonnet, de formation paramédicale dans le domaine de la nutrition, a très rapidement modifié son parcours professionnel en prenant la direction du Château Suau a l’âge de 25 ans. Au commencement, aidée par son père, elle a progressivement appris ce métier complexe qui présente 3 facettes distinctes : la production du raisin, l’élaboration de vin et la commercialisation de la production.

«En investissant régulièrement tant au niveau du vignoble que des installations vinicoles pour l’amélioration constante de la qualité des vins produits, j’ai ainsi promu cette propriété au meilleur rang de son appellation, distribué les vins du Château Suau dans de nombreux pays et ennobli ce domaine d’une belle notoriété : c’est aujourd’hui une grande satisfaction.»

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